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Oiseaux

cette catégorie comprendra les photos de divers oiseaux d'un peu partout du monde

  • Bucorve
    Bucorve
    Genre d'oiseaux omnivores terrestres de la taille d'un dindon et appartenant à l'ordre des bucérotiformes, comprenant les deux seules espèces existantes de la famille des bucorvidés, ressemblant superficiellement aux calaos (de la famille-sœur des bucérotidés), et surnommés calaos terrestres, dont le bec incurvé est surmonté d'un casque noir caractéristique d'apparence tronquée, dont la face dénudée est de couleur bleu pourpre ou rouge vif, selon le sexe, et pourvue de caroncules, aux rémiges primaires blanches et au reste du plumage noir, de grande longévité (jusqu'à 60 ans en nature), et toutes deux exclusives au continent africain (genres Bucorvus).
  • Aigle pêcheur
    Aigle pêcheur
    Les Aigles pêcheurs ou Pygargues Dans l’énorme Famille des Accipitridés, le groupe des aigles pêcheurs comprend dix espèces et deux genres, Haliaeetus et Ichthyophaga, étroitement associés aux habitats aquatiques. Les membres du genre Haliaeetus vivent davantage sur les côtes maritimes et les grandes étendues d’eau à l’intérieur des terres, alors que les membres du genre Ichthyophaga occupent plutôt les rives des fleuves et des rivières. Le Pygargue de Steller (Haliaeetus pelagicus) est l’un des plus grands rapaces du monde, et le plus grand des aigles pêcheurs avec un poids de 5 kg pour le mâle et 9 kg pour la femelle. Leur envergure varie de 220 à 250 centimètres. La plus petite espèce, le Pygargue nain (Ichthyophaga humilis) pèse 780-785 grammes pour une envergure de 120 à 123 centimètres. Comme chez les autres rapaces, la femelle est plus grande que le mâle. Leur plumage est souvent brun ou gris et blanc. Presque tous les aigles pêcheurs ont la tête et la queue claires, souvent blanc ou gris pâle, contrastant avec le plumage brun foncé. Le Pygargue de Steller est le seul à avoir la tête brun sombre, mais il a les épaules banches. Le Pygargue de Sanford (Haliaeetus sanfordi) et le Pygargue nain (Haliaeetus humilis) ont la queue brun clair à brun foncé. Les aigles pêcheurs ont habituellement la queue plus courte que les autres Accipitridés, plutôt carrée, adaptée à leurs comportements alimentaires et à leur façon de pêcher. Les pattes emplumées peuvent être blanches ou brun foncé.
  • Coq
    Coq
    Le coq est le représentant mâle adulte de plusieurs espèces de Galliformes, en particulier le coq domestique. Sa femelle est la poule. Certaines espèces portent ce qualificatif dans leur nom vernaculaire comme le Coq de bruyère, Coq de Java, Coq de Lafayette, Coq de Sonnerat. Chez ces espèces le dimorphisme sexuel est assez marqué. le coq domestique La poule, coq, poulet domestique (Gallus gallus domesticus) est un oiseau de l'ordre des galliformes. Cet animal est élevé à la fois pour sa chair dans quel cas le terme générique pour le désigner est volaille, pour ses œufs, et parfois pour ses plumes. Il existe de nombreuses races, sous-espèces issues de la domestication de l'espèce sauvage, le coq doré. la poule Une poule est la représentante adulte femelle de plusieurs espèces de Galliformes, en particulier la poule domestique. C'est la femelle du coq. Chez les autres espèces, on précise souvent le nom vernaculaire ou un élément permettant d'identifier l'espèce ou le genre, comme poule faisane, poule de bruyère. Pour d'autres espèces la distinction n'est pas précise, par exemple poule d'eau est un nom vernaculaire qui désigne les spécimens mâles ou femelle de plusieurs espèces. Le nom vernaculaire d'une espèce de Perdicinae, la « poulette de roche » dérive directement de ce terme. est l'ensemble des différences morphologiques plus ou moins marquées entre les individus mâles et femelles d'une même espèce. Plus généralement, cela inclut aussi les différences physiologiques ou comportementales liées au sexe (comme le chant de certains oiseaux mâles). Le dimorphisme sexuel peut porter : • sur des caractères sexuels primaires, par exemple les organes génitaux, • sur des caractères sexuels secondaires, qui peuvent être morphologiques (taille, couleur des plumes ou du pelage, pilosité...), physiologiques (métabolisme, odeur, ...) ou comportementaux (parade nuptiale, construction du nid, socialisation, ...). L'origine évolutive de telles différences entre mâles et femelles d'une même espèce s'explique en général par la sélection sexuelle mais aussi par des pressions de sélection différentes liées à l'investissement parental.
  • Faucon
    Faucon
    Faucon est le nom général donné aux rapaces de l'ordre des falconiformes ou accipitriformes (rapaces diurnes) du genre falco, remarquables par leurs qualités de chasseurs. Classés dans une sous-famille (falconinés) ou même une famille spéciale (falconidés), les faucons se caractérisent par la denticulation que porte leur mandibule supérieure, et qui vient se loger, lorsque le bec est fermé, dans une encoche de la mandibule inférieure. Ce sont des oiseaux de taille petite ou moyenne, robustes, à tête globuleuse, au bec puissant. Ils portent souvent des marques noires à l'aspect de moustaches ; leurs ailes pointues et leur queue qui va se rétrécissant leur donnent une silhouette typique quand ils volent. Ils chassent le plus souvent leurs proies au vol, oiseaux ou insectes suivant leur taille. La femelle est souvent plus grande que le mâle. Les faucons occupent presque le monde entier. La faune européenne compte de nombreuses espèces de faucons. La faune française compte une dizaine d'espèces. On peut en citer le hobereau, le pèlerin, l'émerillon, le gerfaut, le lanier et le sacre, ou la crécerelle
  • Aigle à crête royale-spizaetus ornatus
    Aigle à crête royale-spizaetus ornatus
    Ce rapace à la faible corpulence n'en est pas moins puissant. Ce qui frappe à première vue dans son plumage est son capuchon roux, sa crête érectile noire et son dessous rayé. Les courtes ailes, la queue allongée, les tarses emplumés lui procure une silhouette assez remarquable. Le mâle et la femelle sont identiques, bien que cette dernière soit 13% plus grande et largement plus lourde, ce qui se voit nettement quand ils sont côte à côte. Les juvéniles sont différents des adultes jusqu'à environ l'âge de deux ans. Chez les adultes, la calotte est nettement noire, de même que la crête et les rayures malaires, ces dernières se poursuivant jusqu'aux côtés de la poitrine comme des traits isolés. Les joues, les couvertures auriculaires et les côtés du cou forment un bel ensemble roux qui se prolonge jusqu'à la poitrine et se fond dans le brun de la nuque. Les plumes des parties supérieures sont noirâtres avec des extrémites blanches au niveau du manteau et des petites couvertures. Le dessous est blanc pur au niveau de la gorge et du centre de la poitrine puis il est fortement barré sur l'abdomen et sur les cuisses. Les barres se transforment en taches au niveau de la zone anale. La queue est noire avec trois bandes pâles (grises sur le dessus, blanches sur le dessous) et une fine pointe blanche. Les juvéniles diffèrent des adultes car ils n'ont pas de roux sur la tête. Les barres malaires sont absentes, les parties inférieures sont nettement moins barrées. La tête et les parties inférieures sont blanches. Les ornements des moustaches et du dessous figurent comme des vestiges. Le dos et les ailes sont bruns avec des marques blanches sur les épaules. La queue a une pointe blanche plus large et jusqu'à 5 bandes grises qui sont plus étroites. Les immatures de 2 ans ont un plumage intermédiaire entre celui des juvéniles et celui des adultes.
  • Aigrette roussatre egretta rufescens
    Aigrette roussatre egretta rufescens
    L'Aigrette roussâtre (Egretta rufescens) est une espèce d'oiseaux de la famille des Ardeidae. Elle mesure 66 à 81 cm pour une masse d'environ 450 g. Elle fréquente le pourtour de Cuba, du Yucatán, de la Floride et du Golfe du Mexique. Elle se nourrit surtout de petits poissons mais aussi de grenouilles, de têtards, de crustacés et d'insectes. Pour traquer ses proies, l'aigrette marche lentement puis, lorsqu'elle trouve par exemple un banc de poissons, elle les poursuit en courant de tous côtés en battant des ailes. Elle étend parfois ses ailes comme une ombrelle autour de ses pieds et de sa tête. Cette technique lui permet de diminuer les reflets du soleil, et également de figer les poissons à ses pieds qui se croient alors à l'abri. D'après la classification de référence (version 14.1, 2024) de l'Union internationale des ornithologues, l'Aigrette roussâtre possède 2 sous-espèces (ordre philogénique) : • Egretta rufescens rufescens (Gmelin, JF, 1789) ; • Egretta rufescens dickeyi (Van Rossem, 1926).